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RDC : pour l'ECC, le Chef de l'État était saisi en vertu de l’article 69 de la constitution pour le


Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi n’a pas accepté de recevoir la CENCO et l’ECC qui avait sollicité une audience auprès de lui en vue de débloquer le processus de désignation des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui est ce jour au point mort. Il avait dit avoir laissé l’arbitrage au président de l’Assemblée nationale.


Le pasteur Maurice Mondengo, directeur de communication de l'Eglise du Christ au Congo a indiqué, dans une interview à ACTUALITE.CD ce mercredi 29 septembre, que la CENCO et l’ECC avaient saisi Félix Tshisekedi sur pied de l’article 69 de la constitution afin qu’il garantisse le bon de la CENI.

« Si l’ECC et la CENCO ont saisi le Chef de l’Etat sur ce dossier, c’est en vertu de l’article 69 de notre Constitution.


Car, en effet, on n’est pas sans ignorer que le processus de désignation du Président de la CENI par les Confessions religieuses est buté à une impasse depuis le mois de juillet dernier. Et cela entrave le bon fonctionnement de cette institution d’appui à la démocratie.


A ce stade, nous continuons à croire que le bon sens guidera les uns et les autres pour trouver un consensus dans l’intérêt général de notre peuple. Certainement, le bout du tunnel est proche.


Comme tous les Congolais, nous avons entendu le Président de la République dire avoir donné des instructions claires au président de l’Assemblée nationale. Cependant, nous ne pensons pas que ces instructions seraient de nature à donner aux élus le feu vert pour procéder à un quelconque forcing », a-t-il dit.


Il rappelle par la même occasion que le document déposé par les six confessions religieuses au bureau de l’Assemblée nationale n’est pas différent « du document qui a désigné en son temps notre compatriote Ronsard Malonda l’année dernière ».

C’est depuis juillet que le processus de désignation de nouveaux membres de la CENI piétine.

Ce jeudi, le bureau de l’Assemblée nationale a accordé un ultimatum de dernière chance à la plateforme des confessions religieuses pour s’acquitter de leurs responsabilités.




Felly KABALA le communicateur du chef d'Etat

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