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Conférence sur le grand barrage de la Renaissance éthiopienne sous la facilitation du Chef de l'État



Le Président Félix Antoine Tshisekedi a ouvert ce dimanche la réunion ministérielle sur les négociations tripartites entre l’Egypte, l’Ethiopie et le Soudan autour de la question du Grand Barrage de la Renaissance (GERD).


Dans son discours, le président de l’Union africaine a appelé les participants à considérer La Déclaration des principes de 2015 comme une base constructive pour l’ensemble des développements techniques et juridiques, et même pour une éventuelle mise en place d’un cadre permanent de concertation, ainsi que pour la mise en œuvre d’un faisceau des projets de coopération régionale profitables à toutes les populations.


Pour rappel, en 2015 les trois pays en conflit avaient signé un accord de principe sur la répartition de l'eau et sur le GERD. Ils avaient ainsi décidé de faire appel à un "Groupe national de recherche scientifique indépendante" (NISRG) pour évaluer les incidences environnementales des calendriers de construction proposés par ces pays. Depuis, plusieurs couacs ont été enregistrés.


Pour le Président de la République « le fleuve Nil doit demeurer une source féconde de vie et de prospérité partagée dans un processus gagnant-gagnant, respectueux des intérêts mutuels et réciproques des Etats et peuples concernés ».


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